La petite réunion de début de semaine !
L’accord de confidentialité qui était un premier jet d’un document nous concernant tous est améliorable d’après nos éminents juristes et donc @Dolomac s'est gentiment proposé de prendre sur son temps pour améliorer son contenu voir la nature du document, merci à lui.
Le gros sujet du jour : on avance sur l’IRCP, l’instance de résolution des conflits. Alors bien sur, comme on va le constater, en fait il faut être pointu sur les définitions et lister tous les cas. @Azulkb en voit deux majoritaires : la médiation et l’arbitrage. @Jav en tant qu’avocat explicite ces termes : dans la médiation, les concernés trouvent la solution ensemble avec l’aide du médiateur. Dans le cas où aucune solution n’a été trouvée, le médiateur peut “saisir”, c’est à dire faire une demande de vote ou de résolution externe : c’est l’arbitrage et il est assuré par un ou des tiers.
Ces tiers sont à déterminer : plusieurs solutions, celle qui plait le plus est d’imaginer un système de roulement pour que le poste change régulièrement, et le tirage aléatoire est réalisé par SmartContract (stochocratie). Ici encore, différentes modalités sont possibles : le fait on à l’intérieur des Pods concernés ? ou sur tous les membres de la Dao ? Pas facile.
@Dolomac pense qu'on devrait faire une distinction entre deux hypothèses : conflit entre membres, et le deuxième cas : quelqu’un ne respecte pas le règlement de la dao (il y a infraction). @B3n de Ternoa nous fournira d’ailleurs un exemple d’infraction chez eux : quelqu’un qui avait créé plus de nodes que ceux permis. Un conseil a décidé d’une sanction temporaire sur un des nodes concernés.
Jav insiste sur un point important selon lui : l’important est le processus qui va mener à un vote pour que l’assemblée soit bien saisie. C’est ce process qui doit être le plus juste. Et donc le mieux décrit. Et ca permettra d’automatiser au maximum c’est à dire d’être le plus programmé dans des smartcontracts, le but étant de réduire l’effet des affects des personnes. En outre, il insiste également sur le fait qu’il ne peut y avoir de sanction sans texte : c’est logique mais il faut en être conscient, on ne peut pas enfreindre une règle qui n’était pas écrite/déclarée. Ce sont ses règles qui doivent être votées par les humains, mais ensuite on laisse s’appliquer le “code is law”.
Nous sommes conscients que cela reste une expérience sociale, et qu’on va forcément tâtonner. Plein de questions : graduation de la faute, règles de communication, règles liées à l’écosystème qu’on souhaite bâtir. Le travail est dantesque, mais avec bientôt 50 bonnes volontés, le challenge est tout à fait réalisable !
——————————————————————————————————————————— Présents : B3n, Stef, SebastienC, Wedges, Wrong|JB, Yannick, Yxode, TryHard, Azulkb, Dolomac, Jav, Aaron, Day42, Rom, Samir, DrKush, Krolyx